Les autorités algériennes durcissent le ton. L’importation des dispositifs médicaux est désormais sous haute surveillance. L’objectif est clair : garantir une sécurité sanitaire maximale pour les patients.
L’Agence Nationale des Produits Pharmaceutiques (ANPP) intensifie son action. Elle place ainsi les importateurs de dispositifs médicaux sous étroite surveillance. Cette décision vise à garantir le respect strict des normes en vigueur.
Un contrôle continu de la qualité
L’ANPP a adressé une circulaire ce dimanche. Elle est destinée à tous les importateurs de matériel médical à usage humain. Désormais, ces entreprises doivent assurer une vigilance permanente. Elles doivent contrôler la qualité, la sécurité et les performances des dispositifs. Ce suivi actif est obligatoire même après la commercialisation.
La nouvelle règle est sans équivoque. Tout incident ou dysfonctionnement doit être signalé. Les importateurs ont pour obligation d’informer l’ANPP et les organismes concernés. Cette transparence forcée permet une réaction rapide. Elle assure surtout la protection des utilisateurs finaux.
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Une mesure dans le cadre d’une restructuration
Cette initiative s’inscrit dans un cadre plus large. Elle fait partie de la restructuration des activités de l’agence. Le but final est de s’assurer de la conformité réglementaire de tous les équipements importés. Tous les dispositifs concernés doivent obtenir une autorisation de mise sur le marché. Ils seront ensuite suivis de manière précise par les services techniques compétents.
L’ANPP a fixé une date précise. L’application de cette nouvelle directive débutera le 7 septembre 2025. Les entreprises importatrices disposent donc d’un délai pour se mettre en conformité. Cette période de transition permet d’anticiper les nouvelles exigences.
En conclusion, l’Algérie renforce significativement son cadre réglementaire. La surveillance accrue des dispositifs médicaux marque une étape cruciale. Elle vise à protéger la santé publique et à garantir des standards de qualité élevés.
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