Le ministre de la Santé, Mohamed Seddik Ait Messaoudene, a reçu mercredi à Alger Wang Yunfu, directeur chinois de la Commission de la santé de la province du Hubei.
La rencontre, tenue en présence d’une délégation chinoise et de cadres du ministère, marque une nouvelle étape dans le renforcement de la coopération sanitaire entre l’Algérie et la Chine.
Les deux parties rappellent d’abord la solidité de leurs relations. Celles-ci remontent aux années 1960. Depuis, les échanges d’expertises et les missions médicales se poursuivent.
Ainsi, le ministre algérien met en avant les priorités nationales. Il appelle à renforcer les programmes conjoints dans plusieurs spécialités.
Neurochirurgie, technologies de pointe et chirurgie cardiaque pédiatrique
Ait Messaoudene insiste sur le développement de la neurochirurgie. Il demande également un transfert plus large de technologies avancées.
De plus, il propose d’élargir la coopération à la chirurgie cardiaque pédiatrique. Pour lui, ces partenariats permettront d’améliorer rapidement le niveau de prise en charge.
Le ministre évoque aussi la gynécologie-obstétrique. Il souhaite renforcer la prise en charge des accidents vasculaires cérébraux grâce à des protocoles thérapeutiques intégrés.
Par ailleurs, il met en avant l’usage croissant de l’intelligence artificielle dans les services hospitaliers.
Selon lui, cette technologie aidera à moderniser le diagnostic et la gestion des patients.
Enfin, il souligne l’importance de la maintenance des équipements médicaux pour garantir la continuité des services.
Un partenariat élargi à la lutte contre les épidémies et la santé mère-enfant
Pour sa part, le chef de la délégation chinoise présente une vision globale du partenariat. Il propose de développer la coopération dans la lutte contre les épidémies et la santé mère-enfant.
Il insiste également sur le soutien aux programmes de prévention des maladies tropicales. En outre, il met en avant le potentiel de la médecine traditionnelle chinoise en Algérie.
Vers un nouvel accord pour moderniser le système de santé
À la fin de la réunion, les deux parties réaffirment leur engagement commun. Elles conviennent de mettre en place des mécanismes de suivi précis.
L’objectif est clair : concrétiser les projets sur le terrain.Ainsi, un nouvel accord sera signé prochainement. Il permettra d’améliorer la prise en charge sanitaire et d’appuyer les objectifs nationaux de développement du secteur.