Le secteur de la santé en Algérie se renforce considérablement. En effet, le gouvernement a décidé la création de plus de 24 000 nouveaux postes dès 2026. Cette décision répond directement à une pénurie criante de personnel soignant sur tout le territoire.
Le ministre de la Santé publique, Mohamed Seddik Ait Messaoudene, a présenté ce plan ambitieux. Il s’est exprimé devant l’Assemblée populaire nationale (APN) en octobre dernier. Par conséquent, le projet de loi de finances (PLF) 2026 prévoit 24 487 postes budgétaires. Ce chiffre marque une nette progression. Il représente ainsi une hausse de 23% par rapport à l’année 2025.
Une répartition stratégique des postes
Les autorités ont ciblé les besoins les plus urgents. Par exemple, 2 600 postes sont destinés aux médecins spécialistes. De même, 2 000 postes accueilleront des médecins généralistes. Le corps paramédical constitue une priorité majeure avec 14 860 postes. En parallèle, 3 000 agents contractuels seront recrutés. Par ailleurs, le secteur intégrera 1 937 sages-femmes de santé publique. Enfin, 90 postes viendront renforcer le corps administratif spécialisé.
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Un budget conséquent pour soutenir l’effort
Cet effort de recrutement s’accompagne de moyens financiers solides. Le département de la Santé dispose ainsi de crédits importants. D’une part, les crédits de paiement s’élèvent à plus de 1 048 milliards de dinars. D’autre part, les autorisations d’engagement dépassent 1 038 milliards de dinars. Le ministre a précisé l’objectif de ce budget. Il vise notamment à appuyer les programmes liés à la prévention, aux soins et à la formation.
En conclusion, cette annonce constitue une réponse structurelle aux défis du système de santé algérien. Elle doit donc permettre de mieux couvrir les besoins de la population. Les candidats intéressés doivent désormais suivre les communications officielles du ministère pour postuler.
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